Citations de connards

Ces citations on été trouvées principalement dans les ouvrages suivants :


« S’il faut périr, mieux vaut tomber sous la main d’un homme, que d’être appelé inférieur à une femme. » Sophocle

« Les femmes constituent une race faible, à laquelle on ne peut faire confiance, et d’intelligence médiocre. » Épiphane

« Considérée comme causée par la natura particularis, une femme est un être déficient. » Thomas d’Aquin

« Comment quiconque peut-il soutenir que la femme est à la ressemblance de Dieu quand il est évident qu’elle est sous l’autorité de l’homme et n’exerce aucune forme d’autorité ? Car elle ne peut ni enseigner, ni être témoin devant un tribunal, ni jouir de la citoyenneté, ni être juge, et donc certainement pas exercer une autorité. » Paul de Tarse (saint Paul)

« un mâle est mâle en vertu d’une capacité particulière, une femelle est une femelle en vertu d’une incapacité particulière » Aristote

« de même que de parents mutilés naissent des produits qui tantôt sont mutilés, tantôt ne le sont pas, de même ce qui sort d’une femelle tantôt est une femelle, tantôt n’en est pas une mais un mâle. En effet, la femelle est comme un mâle mutilé » Aristote

« Il est préférable pour tous les animaux domestiques d’être dirigés par des êtres humains. Parce que c’est de cette manière qu’ils sont gardés en vie. De la même manière, la relation entre le mâle et la femelle est par nature telle que le mâle est supérieur, la femelle, inférieure, que le mâle dirige et que la femelle est dirigée » Aristote, La Politique

« C’est par la femme qu’a commencé le péché. C’est à cause d’elle que nous mourrons tous » (Ecclésiaste, XXV, 24)

« Les femmes peuvent détruire les purs préceptes […] en empêchant les autres de renaître au paradis. Elles sont la source de l’enfer. » « Il faut se méfier des femmes. Pour une qui est sage, il en est plus de mille qui sont folles et méchantes. La femme est plus secrète que le chemin où, dans l’eau, passe le poisson. Elle est féroce comme le brigand et rusée comme lui. Il est rare qu’elle dise la vérité : pour elle, la vérité est pareille au mensonge, le mensonge pareil à la vérité. Souvent j’ai conseillé aux disciples d’éviter les femmes. » Bouddha

« Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! » Coran, IV, 34.

« Même indigne, débauché, dépourvu de qualités, un époux doit toujours être révéré comme un dieu par une femme vertueuse. » Lois de Manu, Livre V, verset 154

« Toute la constitution morale du sexe féminin dérive de la faiblesse innée de ses organes ; tout est subordonné à ce principe par lequel la nature a voulu rendre la femme inférieure à l’homme. » Julien-Joseph Virey pour le Dictionnaire des sciences médicales

« L’homme qui combat pour deux ou davantage dans la lutte pour l’existence, qui a toute la responsabilité et les soucis du lendemain, qui est constamment actif vis-à-vis des milieux, des circonstances et des individualités rivales et anthropocentriques, a besoin de plus de cerveau que la femme qu’il doit protéger et nourrir, que la femme sédentaire vaquant aux occupations intérieures et dont le rôle est d’élever les enfants, d’aimer et d’être passive. » Paul Topinard

« La femme et l’homme sont faits l’un pour l’autre, mais leur mutuelle dépendance n’est pas égale : les hommes dépendent des femmes par leurs désirs ; les femmes dépendent des hommes et par leurs désirs et par leurs besoins ; nous subsisterions plutôt sans elles qu’elles sans nous. […] Par la loi même de la nature, les femmes tant pour elles que pour leurs enfants sont à la merci du jugement des hommes. […] Il suit de là que le système de son éducation doit être à cet égard contraire à celui de la nôtre : l’opinion est le tombeau de la vertu parmi les hommes et son trône parmi les femmes. […] Ainsi toute l’éducation des femmes doit être relative aux hommes. Leur plaire, leur être utiles, se faire aimer et honorer d’eux, les élever jeunes, les soigner grands, les conseiller, les consoler, leur rendre la vie agréable et douce : voilà les devoirs des femmes dans tous les temps et ce qu’on doit leur apprendre dans leur enfance. » Rousseau

« En elle-même, la femme n’a pas de raison d’être ; c’est un instrument de reproduction qu’il a plu à la nature de choisir de préférence à tout autre moyen » Pierre Joseph Proudhon.

« Aussi, bien loin d’applaudir à ce qu’on appelle aujourd’hui l’émancipation de la femme, inclinerais-je bien plutôt, s’il fallait en venir à cette extrémité, à mettre la femme en réclusion » Pierre Joseph Proudhon.

À propos de ce fieffé connard de Proudhon : voir la réponse de Jenny d’Héricourt : M. Proudhon et la question des femmes, publié dans La Revue philosophique et religieuse VI, décembre 1856

Comme le dit Marylène Patou-Mathis dans L’homme préhistorique est aussi une femme,

Proudhon est le chef de file de ces hommes – politiques, philosophes et écrivains – qui luttèrent contre l’émancipation des femmes […] Joseph Proudhon a contribué à forger l’idée du socialisme au masculin, idée qui va perdurer jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

Et elle cite _le théoricien socialiste Pierre Leroux qui écrit, qu’« en raison de sa position sur les femmes, Proudhon ne peut plus être considéré comme l’icône du pôle libertaire du socialisme » _

« Au fond ce sexe laid n’a pas le sentiment du beau. Si elles affectent d’aimer les arts, c’est uniquement par désir de plaire. » Arthur Schopenhauer

« Chez les peuples inférieurs ou dans les couches inférieures des peuples supérieurs, l’homme et la femme sont intellectuellement fort voisins. À mesure au contraire que les peuples se civilisent, les sexes tendent de plus en plus de se différencier. Le volume du crâne de l’homme et de la femme […] présente des différences très rapidement croissantes avec le degré de la civilisation. Faibles dans les races inférieures, ces différences deviennent immenses dans les races supérieures. Dans les races supérieures, les crânes féminins sont souvent à peine plus développés que celles des femmes très inférieures. […] Les femmes, à de très rares exceptions, représentent donc les formes les plus inférieures de l’évolution humaine et […] sont plus près des enfants et des sauvages que de l’homme adulte et civilisé. Elles excellent dans l’inconstance, l’inconsistance, l’absence de pensée et de logique, et dans l’incapacité de raisonner […]. Si la femme moderne reçoit la même instruction et obtient les mêmes droits que les hommes, elle finira par faire de l’Européen un nomade sans foyer ni famille. » Gustave Le Bon, Les Lois psychologiques de l’évolution des peuples, 1894

« Pas plus que la langue française, la raison ne veut qu’une femme soit auteur. Ce titre, sous toutes ses acceptions, est le propre de l’homme » Sylvain Maréchal,1801

« Si l’on ne dit pas une femme autrice, c’est qu’une femme qui fait un livre est une femme extraordinaire ; mais il est dans l’ordre qu’une femme aime les spectacles, la poésie, etc. comme il est dans l’ordre qu’elle soit spectatrice. » Mercier, 1801.

« Quoiqu’il y ait un grand nombre de femmes qui professent, qui gravent, qui composent, qui traduisent, etc. on ne dit pas professeuse, graveuse, compositrice, traductrice, etc. mais bien professeur, graveur, compositeur, traducteur, etc., par la raison que ces mots n’ont été inventés que pour les hommes qui exercent ces professions. » Louis-Nicolas Bescherelle, 1843.

« Essayer de dire une femme savante, une grande femme, une femme d’affaires, une femme d’État – autant parler d’un homme de ménage ! » Adolphe Monod